30.11.2008
Qu'est-ce qui t'as pris ? M'afficher tant de mépris.
21:56 Publié dans Jeux Interdits. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.11.2008
Je voulais voir la mer gêlée. Je voulais contempler ton sourire sous la neige.
18:30 Publié dans Jeux Interdits. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2008
On vit tous avec des dommages collatéraux, alors quoi ? Je vais apprendre à m'en passer puisqu'il le faut.
Peut-être aurais-je dû prendre garde, prêter plus d'attention aux recommandations dont on m'abreuvait, bien avant que je ne cède. J'ai la désagréable impression, le triste sentiment qu'une fois de plus on s'est joué de moi. Chaque fois que je m'abandonne, je finis par m'en mordre les doigts. Ou plutôt non, c'est des souvenirs nouveaux, de plus et parfois de trop, une hémoragie de visages grisants, de paroles banales mais inaltérables, des instants infiniment courts mais enivrants. C'est le genre d'histoire amère, douloureuse et décourageante, qui vous fait avancer plus que n'importe quelle autre, aussi ravissante et fortunée soit-elle. Elle n'en demeure pas moins inoubliable et extraordinaire. Elle est singulière, exceptionnelle. Parce qu'elle m'a redonné l'espoir qu'un jour ou l'autre j'y arriverai, le courage d'aller au bout de mes rêves et de mes projets. Le plus difficile à avaler dans tout ça, c'est qu'il n'existe aucun responsable, j'ai beau courir après la rancune et la rancoeur, rien n'y fait. C'est à moi que j'en veux, c'est moi que je maudis, et moi seule. J'avais tellement de choses à lui dire encore, à lui écrire, à lui inventer. Même si je sais qu'il n'est qu'un vagabond passager, un fugitif momentané de plus, dans mon existence. Je l'abhorre aujourd'hui autant que je le remercie. Je pourrais lui bâtir un empire de gratitude, un palais de souvenirs immense. Myocarde en cavale, je le bannis. Et pourtant non, définitivement non... je ne regrette rien. On est si loin du vent, si loin de l'air et de l'océan. Si ce soir tu as envie de rester avec moi, la nuit est douce on peut marcher. Et même si on sait que tout ne dure qu'un temps, j'aimerai que tu sois la pour un moment.
20:27 Publié dans Noir Désir - Apprends à dormir. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je ne suis pas une marionnette.
J'ai des airs de pantin désarticulé quand tu te perds. Tu erres, et sans scrupules entraînent les autres dans ta chute. Pour qui te prends-tu, qui ? J'en ai plus qu'assez de tes sauts d'humeurs, de tes oui par peur d'être dépossédé, de tes non par peur d'appartenir. Tu ne sais rien, mais cela ne t'empêche pas d'agir, au contraire. Regarde moi, je vais partir. Je veux t'éloigner de moi aussi vite et aussi loin qu'il m'en sera possible. Je vais marcher, le long des routes sûres et sans détours. Et jamais je ne te reviendrai. Tu es un terrible menteur, un ignoble hypocrite, et un enchanteur fragile. Ton allure d'empereur vaniteux, de grand seigneur vulnérable m'insupporte. Tu exsudes d'incertitudes et colportes le doute. Je suis stupide, et la déception en vient même à me faire remettre en questions mes convictions les plus absolues. Ais-je fait le bon choix en t'offrant mon assurance, en te sacrifiant ces minutes précieuses ? Tu ébrèches mes secrets. N'avons-nous jamais été heureux ? J'hésite, je ne me rappelle plus de nos instants fânés. A toi de me convaincre s'ils ont eu le malheur d'exister.
16:35 Publié dans Jeux Interdits. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Promesse.
Arrête.
Arrête de sourire.
J'en peux plus de tes mots délicats et amer, fourbes et aimables. De tes phrases doucereuses et grimaçantes.
Arrête de faire comme si tout allait bien, alors que rien ne va.
Je t'ai soumis ma confiance. Tu marches dessus, tu la froisses et l'humilies.
Après deux ans de tempète je baisse les armes, et toi tu ris.
Tu dédaignes mon abandon. Je veux disparaître et tu gémis.
Est-ce mon être que tu méprises, ou bien est-ce l'émotion que tu fuis ?
Si tu ne veux pas te réveiller je vais crier.
Je me souviens de nous en Septembre. C'était froid, c'était humide, et aussi excitant qu'incertain. C'était bien.
Aujourd'hui c'est plus rien.
Alors arrête.
Arrête de sourire et de dire que tout ira bien. Plus rien ne va.
15:36 Publié dans Stupeur et tremblements. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note